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3 commentaires

  • Christine Bruno

    Et alors si chacun met sa différence au service de l’autre,c’est une re-connaissance partagée,sans dé-connaissance de soi qui ouvre inévitablement sur une construction commune…On ne peut que s’en émerveiller!

  • Gwezheneja

    Je partage complètement votre pensée sur l’identité à préserver et l’ouverture à l’autre à approfondir ; se connaître, échanger, se respecter, s’aimer mais sans se métisser ! Et une des raisons pour lesquelles je suis vos cours, depuis juin, c’est cette orientation, souvent présente dans vos cours, qui est très forte chez moi et il est presque impossible de trouver sur le net des pédagogues qui ne respirent pas le fanatisme, l’intolérance et la haine pour l’autre (cultures-peuples-religions) et aussi grave, pour nous-mêmes…

    Quant à être invités par des goyim, vous pourriez accepter l’invitation, si les assiettes et les couverts ont fait un petit tour au mikvé et si le repas amicalement offert est kascher 🙂 je suis persuadée qu’un bon chrétien respectueux de votre identité se conformerait à vos règles pour avoir le plaisir de partager sa table avec vous et votre épouse.

  • marie-p

    « Chacun chez soi mais tous ensemble » : très belle réponse à ceux qui vivent le « tous ensemble…. mais chacun chez soi ! », c’est à dire l’unité de façade avec au fond d’eux un profond dédain pour l’autre en général, quel qu’il soit. Partout on voit le règne du « môa » jusqu’à des extrêmes grotesques. Regardez les annonces d’actualités « people » qui fleurissent partout sur le net : clash d’untel avec untel, coup de gueule de untel contre untel, etc… Et tout ce petit monde qui ne cesse chanter les louanges du « vivre ensemble », de la tolérance, du mélange, de l’assimilation, de la libre circulation, d’un monde sans frontière, sans race, sans genre même. Ils se veulent pluriels, aimant la différence alors qu’ils nourrissent la pieuvre de la pensée unique qui tente d’engloutir le monde. Pendant ce temps toutes les atrocités de monde continuent à se produire dans l’indifférence générale.
    L’humanité est un corps où les limites entres les systèmes et les organes sont levées une à une. Le sang s’échappe des veines, le souffle quitte les poumons, les aliments ne suivent plus le trajet du système digestif, la main revendique de « voir » et l’œil veut toucher. Dans cette folie, la Torah est notre source, notre pilier, notre repère, notre bouclier. Que le Maître du monde continue de nous soutenir et nous éclairer à travers vos cours Rav.