Concrètement la Terre et Potentiellement le Ciel ! – Série inédite : la Téchouva – Part III – 4 Octobre 2011

Télécharger Vidéo Télécharger Audio Nous vous invitons à visionner les 2 cours précédents sur la Téchouva afin de mieux comprendre et intégrer les notions présentées !
Pour certains, l’homme n’est pas capable de se sacrifier lui-même mais c’est… D. se sacrifie pour l’homme !
Pour d’autres, l’homme écrasé par le joug Divin est entrainé à se sacrifier pour D. !
Entre la religion de l’amour et la religion de la rigueur, la notion de sacrifice est primordiale et ce monde n’est pas essentiel, tout le projet est l’autre monde !
Dans le courant Elokim, l’homme n’a été créé que pour servir D. et dans le courant Avayé, D. a créé l’homme pour l’homme !
Avayé développe la grandeur de l’homme mais l’homme ne peut grandir qu’associé à Avayé !
Le faux judaïsme est incarné par la faute des explorateurs qui ne voulaient pas quitter le ‘D. prise en charge’…plus confortable qu’aller labourer l’arme sur l’épaule ! Et la Torah considère que cette vision des choses est la faute fondamentale qui anéantit l’essence du Judaïsme (on ne peut être un juif dans le Ciel sans être sur terre) !
La religion d’Elokim a un prophète qui est le Nahach !
Ces notions ont été développées hier mais en tant que juif, nous devons trouver la source de ces révélations sur Ichmael et Essav!
Explorons un peu la Torah et nous allons réaliser à quel point l’allusion est claire mais…il fallait la voir !
Le verset nous révèle : ‘Avram avait 86 ans quand Ichmael naquit’ et 86 est la valeur numérique d’Elokim !
Ichmael sort est du courant Elokim ! Avram se dirige vers le culte Avayé alors qu’Ichmael restera coincé dans le culte d’Elokim !
D. est tout puissant, l’homme n’est rien…ce type de religion s’appelle la religion d’Elokim !
Dans la pré rencontre entre Yaacov et Essav, nous savons que Yaacov va se battre avec l’ange d’Essav. Yaacov sort vainqueur et l’ange lui dit : Ton nom ne sera plus Yaacov mais Israël car tu as vaincu Elokim et ses serviteurs (Rachi précise que c’est Essav) ! Il lui dit qu’en vainquant la dimension Elokim du D. d’Essav, il devient Israël !
2 dimensions se combattent dans le monde, les fidèles d’Elokim et les fidèles d’Avayé, une vraie guerre de religion ! Face à ces religions est en train de naitre, étape par étape, la religion d’Avayé ! Gigantesque ! Tout est déjà écrit !
Pour revenir à l’homme, il faut passer par D. ! L’homme doit réaliser ! L’homme doit se réaliser ! Le Temps ne nous est donné que pour construire ! D. n’a rien besoin de prouver, l’homme a tout à prouver !
Hormis 2 endroits révélateurs, la ‘Akédat Itshak’ ne fait allusion qu’à Elokim ! La Torah est superbement infinie ! La ‘Akédat Itshak’ dans ses commentaires est un monument de bonheur mais il y a mieux encore, c’est le Suprême de Bonheur que nous sert aujourd’hui le chef Étoilé rav Dynovisz, Haim de son prénom comme la Torah qui est un arbre de vie ! Patientez, ce plat nous est servi en direct livre de Jérusalem et par la révolution Internet, son parfum va faire le tour du monde en un instant et son gout restera inscrit à jamais dans la mémoire de notre peuple !
Au moment où il(Avraham) prend le couteau pour sacrifier son fils, l’ange d’Avayé intervient ! Ce n’est plus Elokim mais Avayé !!!! Tiens, tiens !!!!!!! Quel dévoilement ! Ah le génie de la Torah ! Ah le génie de ses maitres ! Ah le génie du Rav qui crie que la traduction est un crime odieux, qui hurle que c’est un véritable génocide spirituel ! Comme il a raison !
L’épreuve était de faire sortir Avraham du culte d’Elokim ! Avayé veut une vie de dépassement et non pas une vie de mort !
Avayé lui dit : surtout, ne tues pas cet enfant !..Je sais que tu crains Elokim (je ne t’ai pas choisi pour que tu fasses comme tout le monde, pour que tu continues à servir Elokim, apprends une fois pour toute ce qu’est la vraie religion, chez les juifs point de sacrifice amenant à la mort !)
Avraham va alors appeler cet endroit dévoilé par Elokim : l’endroit d’Avayé ! Magnifique ! Que c’est beau une lecture authentique ! Et pourtant, nous n’avons même pas approfondi le texte, nous nous sommes contenté de lire en hébreu dans le texte mais… avec le respect qui lui est du ! Le D. Avayé ne veut pas de sacrifice humain !
2 religions qui se fondent sur le sacrifice et le sacrifié véritable, c’est…nous !
Le peuple juif est celui qui refuse le sacrifice et va passer son histoire à être sacrifié ! Quel paradoxe fou !!!!!!!!!! Ou est le mensonge ? Ou est la vérité ?
Chez nous, l’homme doit être prêt, s’il est contraint à se laisser sacrifier mais IL NE DOIT JAMAIS ALLER AU DEVANT DU SACRIFICE ! (le rav raconte à merveille la célèbre et fameuse histoire du grand, du géant et plus encore rav Elhannan Wasserman que son mérite protège notre peuple) !
Le génie de notre Torah comprend que si D. se présente sous 2 noms, c´est qu´il y a une raison et le chemin de la vérité est le chemin du juste milieu ! Le vrai mensonge est de développer un mensonge sur un début de vérité !
Nous voulons vivre avec D. et non mourir pour lui mais dans notre potentialité, nous avons Elokim, ainsi si D. décide de se présenter comme Elokim, alors le juif doit être prêt à faire…Chéma Israël ! Un D. et plusieurs mondes (Rayats) ! Concrètement la Terre et Potentiellement le Ciel !
Nous sommes des constructeurs ! Chez nous, même la Mort est un choix de VIE et c’est un Kidouch Avayé et non un Kidouch Elokim (cf l’acte de bravoure du grand Roy Klein qui a plongé sur la grenade pour sauver son unité) !
Mais ATTENTION, Homme, Tout n’existe que pour toi, pour ta mission mais n’oublies pas, Tout n’existe que Parce que D. le veut bien ! ‘Avayé Ou HaElokim’ ! La mission ne doit pas passer avant les commandements ! Magnifique !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et il y a une suite demain si D. veut.
C’est vrai qu’on est loin des invitations habituelles à la Téchouva!

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Category: Fêtes juives
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  • YEROUCHALAYM

    D\’apres nos maitres le NAHACH ressemblait au chameaux et l\’embleme des tribus d\’ismael est le chameau, comme pour israel c la colombe etc..
    Donc le nachah se sert d\’ismael comme keli
    Danieldov

  • 551976

    MERCI RAV pour ces suites de cours.on pourrait a partir du sacrifice d ISAAC par ABRAHAM voir aussi cecI…peut etre!!!:une vision certaine de la 3eme et derniere etape du processus de la delivrance finale .apres adam ,abraham en 2 etapes en sa source ,celle du machiah en deux etapes en sa fin: 1 ere etape du non sacrifice d ISAAC pour le coup,version MOISE;donc potentiel si PHARAON d EGYPTE….,MOISE ne sacrifie pas a la mort volontaire..le refus de circoncire son fils le 8eme jour et pour le coup, il opere un vrai retour a soi malgre le SERPENT a l attitude d ISMAEL..SA NAISSANCE AU NIL sous AVAYE ELOHIM .2 eme etape du non sacrifice d ISAAC pour le coup ,un peu plus loin dans l histoire,version DAVID;donc realise..en partie puisque EXIL si PHILLISTIN GOLIATH…DAVID ne sacrifie pas a la mort volontaire..le refus de se battre avec son fils et pour le coup , il opere un vrai retour lui aussi sur lui malgre SALOMON a l attitude d ESSAV..SA NAISSANCE grace a NATHAN le PROPHETE …peut etre!!! RUTH REINE ET DAVID ROI SOUS AVAYE ELOHIM…merci.

  • paskleim

    Époustouflant de clairvoyance, une fois révélées, ces commentaires m\’ont fait sentir enfin la precision et la véracité de la Torah quant a son hyperactualité, vivante et unique.
    Que vos cours resonent par tout l\’univers et que la Torah que nous a offert l\’eternel a la sortie d \’Egypte soient reconue afin de servir a provoquer l\’eveil universel des consciences…merci d\’eclairer la mienne!

  • bluxor

    Bonjour.
    Il me semble qu\’à partir du moment où est établi clairement que la martyrologie n\’est pas du registre Avahyé il est particulièrement risqué de la réintroduire comme conséquence subie des actions de tel ou tel système politique ou religieux qui l\’a faite sienne.
    Il ne me semble pas suffisant de dire que le christianisme ou l\’islam (ou pourquoi pas le marxisme ou autres) réservent leur violence aux autres et en particuliers aux juifs qui deviendraient ainsi des martyrs. Il y a là un danger contre lequel me semble t il, protestent Akiba en ses derniers moments, et d\’autres après lui, y compris ceux qui devant les nazi « creusaient leur tombes en chantant et en remerciant de n\’être pas à la place des bourreaux ». Bourreau ne s\’entend que selon le couple « bourreau victime ». La « victoire » du bourreau dans le cas précis de sa guerre contre le peuple d\’Avahyé n\’est peut être pas tant le nombres de morts, la permanence multiforme de l\’oppression, que dans le fait de contraindre celui ci ( soit, les survivants et leurs descendants) à se penser victimes ou martyrs. Là me semble être introduit par le bourreau une forme de venin des plus inextricables qui disjoint et ronge la relation entre Avahyé et son peuple. Peut être est ce là tout le sens de cette recherche insensée qui consiste à aller chercher du hametz là où à priori il ne devrait pas y en avoir. Entre deux rangé de tonneaux. De vin ? Rouge ? Blanc ? En portant sa lumière.
    Le christianisme ou l\’islam et bien d\’autres ont en interne et en externe multiplié les victimes, les martyrs,les fleuves de sangs. En tant qu\’il se sent et est victime, le peuple d\’Avahié reste captifs de ses bourreaux. Au regard de l\’histoire et des faits, la sortie alors peut sembler pure folie, utopie.
    L\’os, la difficulté : repérer la lumière « dans » les trous les plus noirs de l\’histoire, retourner le fond du trou le plus noir en sommet de montagne. Si être d\’une histoire autre que l\’histoire des nations à un sens alors la mise au jour de ce sens passe par là : un point précis au fond d\’un trou noir, très noir, très trou, très lourd.
    Un trou noir par ici : en retour vers l\’entrée pour en sortir, endroit dangereux, la dame oiselle découpe en son nom. D\’un côté deux lettres pour la pierre et l\’étroit , d\’un autre celles de la bouche dont rien ne semble être dit. L\’oiselle moins deux lettres est bouche bée à la bouche béante de l\’abîme.
    Le serpent avale (de haut en bas et de bas en haut) le support de la promesse d\’un avenir actif vivant.
    Entre le haut et le bas, entre le bas et le haut, de part la geste du serpent, l\’oiselle repère le lieu. Elle repère, puis elle opère à l\’inverse d\’une partie d\’elle même : étroit, lourd et bouche cousu ; tout sauf la définition d\’une oiselle que l\’on attendrait large, légère et gazouillante. Une autre plus tard récupèrera, ré-inversera l\’inversion, au moment d\’un retour vers la sortie pour entrer.
    D\’un côté le serpent est table rase, futur sans passé et demain qui ne cesse de venir pour ne jamais y être, ligne de fuite sans ancrage ; d\’un autre il tourne en rond, autour d\’une pierre, passé sans avenir, cercle sans perspective, ressassement. Vu de ceux là, la présence est sacrifié, en souffrance, en attente ou absente à elle même. D\’elle même au moment critique, elle est sous menace de mort et de morts, le serpent avale d\’un côté et de l\’autre mais il ne peut avaler le lieu.
    La mort n\’a qu\’un temps limité, elle se doit d\’être mortelle.