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  • marcy

    Ce cours est vraiment de toute beauté, au point de me faire pleurer quand je pense à toutes les souffrances que nous subissons à cause de notre manque de discernement, de notre arrogance à vouloir tout décider comme si nous étions notre propre patron, notre propre maitre! quel orgueil! toutes les fautes que nous commettons sont avant tout des fautes d\’orgueil! L\’homme est un être inconséquent qui continue à vouloir se fier à son cerveau alors que ce monde dépasse totalement justement notre compréhension! Bravo Rav pour ce cours si touchant, si vrai! merci beaucoup pour toute cette sagesse et cette humilité que nous devrions chaque jour cultiver. J\’ai hâte d\’entendre la suite demain! merci!

  • Guilgoul

    Bonjour Rav,
    Une question qui me semble très importante au sujet du cours du 7 juin 2016 sur « la conscience MOR(T)-ale de l´homme », a fortiori en ces temps qui nous rapprochent grandement de la délivrance finale.

    Vous rappelez dans ce cours que la notion de gratuité est totalement étrangère à la foi juive qui, au contraire, est basée sur un principe de responsabilisation et la notion de mérite(*).
    Or, est-ce qu’en raison de l’imminence de la délivrance finale, il n’y aurait pas lieu de considérer que cette connaissance des maîtres d’Israël doit être « relativisée » ?

    En effet, dans un cours précédent vous avez admirablement rappelé qu’en aucune façon la venue du Machia’h ne peut être : ni hâtée par les mérites du peuple d’Israël, ni retardée par ses transgressions, contrairement d’ailleurs à ce que beaucoup de rabbins affirment.
    Et donc, est-ce qu’il ne faudrait pas comprendre que si la règle précitée était jadis valable, elle le devient de moins en moins à mesure que nous nous rapprochons de la délivrance finale puisque vous nous apprenez finalement que cette dernière sera donnée gratuitement, en contrepied total avec la règle précitée jusqu’alors en usage ?
    Comment donc valablement concevoir que la délivrance finale obéisse ainsi -a minima très paradoxalement- à un principe totalement étranger au judaïsme ? Il en irait ainsi un peu comme si la fin de partie d’un jeu survenait soudainement par l’application de règles jusqu’alors inusitées et jusqu’alors totalement écartées -au grand dam des joueurs ainsi « court-circuités » dans l’expression de ce principe de responsabilisation ?

    Question complémentaire : dans un cours consacré à l’épisode où Jacob parle à ses enfants de la délivrance finale, vous avez aussi rappelé que si le nom des enfants de Jacob ne contenaient aucune des deux lettres qui forment le mot « faute », ils ne contiennent pas non plus les deux lettres nécessaires pour former le mot « délivrance ».
    Or, il serait étonnant que les maitres d’Israël n’aient pas exploré cette piste pour -a minima- recueillir des indices permettant une compréhension plus approfondie de ce que cela signifie, notamment au regard des mots (peut-être très inattendus ?!) que peuvent précisément former ces lettres (question d’un non hébraïsant) ?
    Que peut-on savoir à ce sujet ?
    J’aimerais que vous nous éclairiez à ce sujet.
    Merci Rav, avec un immense respect, mes vifs remerciements et tous mes encouragements pour continuer de mettre ainsi à la disposition de tous ces connaissances si précieuses pour nous préparer à accueillir le maitre du monde.

    Alain

    (*) à partir de 22’15 :« Le monde a été créé sur un principe de responsabilisation de l’homme. […] C’est fondamentalement vrai, fondamentalement juste et fondamentalement juif de dire que l’homme est responsable de son avenir, l’homme est responsable de son destin. L’homme ne peut en aucun cas demander à Dieu de faire le travail pour lui. La grâce, la prise en charge, le pardon gratuit, l’amour gratuit sont des notions qui n’ont strictement rien à voir avec non seulement le judaïsme mais la vérité vraie. ça n’existe pas chez nous. Tu ne reçois que ce que tu mérites de recevoir et tu ne récoltes que ce que ta as semé. Un point c’est tout ! »