Les 8 etapes de la reconstruction du monde -Quatrieme cours- Guilgoulim- 16 Sept 2014

Télécharger Vidéo Télécharger Audio RESUME DU COURS : Certes, dans la Torah, il nous est demandé la crainte d´Hachem. Mais la Torah orale la remet à sa place : elle est seulement le commencement, la clé pour entrer dans le palais qui, lui, est l´essentiel. Comme les autres qualités, si elle est exagérée, la crainte d´Hachem produit une klipa : Yaakov veut vivre à un niveau tellement haut, un tel perfectionnisme, qu´il a une vision négative de lui-même ce qui lui fait craindre Esav. Une crainte positive renforce l´homme, car il ne craint que D.ieu, et non les hommes ; mais une crainte excessive l´affaiblit car il se diminue et a peur des autres. C´est le premier défaut du Erev rav ; le deuxième est la culpabilité pour ce que l´on fait et le besoin de toujours se justifier et s´excuser. C´est ce que nous voyons aujourd´hui : ceux qui nous font toujours douter de nos droits et nous affaiblissent. Aucun enfant de Yaakov n´est sorti de notre peuple, de sorte que cette klipa est restée à l´intérieur d´Israël. Mais elle existe aussi en dehors de nous, et c´est le grand mélange du \ »judéo-christianisme\ » qui n´est plus juif, expression moderne de cette klipa. A la fin, nous serons Israël, celui qui n´a plus peur parce que, à la fois \ »tu as vaincu Elohim et a vaincu les hommes\ » : quand on surmonte le problème de la crainte excessive de D.ieu, on n´a plus peur des hommes.

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Category: Guilgoulim, Zohar
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  • marcy

    C\’est catastrophiquement pas bien d\’être perfectionniste, car tu n\’es jamais satisfait de toi et les autres ne t\’apprécient pas non plus parce que tu leur donnes le sentiment qu\’ils sont encore plus nuls mais ils ne l\’avoueront jamais. Mais j\’ai une question Rav: faut-il absolument passer par la crainte de D-ieu pour arriver au palais? y-a-t-il une autre voie que celle-là? et puis question qui je l\’espère à un sens: comment sait-on quand on est entré véritablement dans le palais?

  • marcy

    Bonjour Rav j\’ai été très bouleversée par ce cours qui met le doigt sur ce qu\’on peut appeler aussi le processus de la téchouva qui fait qu\’à un moment donné on atteint un niveau de conscience tel qu\’on se rend compte à quel point les peurs nous habitent, ainsi que les sentiments de culpabilité constants. Je me sens très proche de tout ce que vous dites de Yaakov et de sa klipa et peut-être bien que la véritable téchouva est là lorsque effectivement nous n\’avons plus peur de rien dans ce monde sauf de D-ieu alors sans doute là et seulement là on est dans la bonne mesure! Je comprends aussi que le peuple juif est le microcosme des nations et c\’est pour cela que cette klipa rayonne aussi sur les nations! peut-être sont-ils notre miroir? la dernière question est un peu nébuleuse pour moi car si les laïcs ont des peurs, ces peurs ne sont pas engendrées de la même manière dans le sens où le laïc ne se penche pas sur des problèmes spirituels et n\’est pas en relation (dans sa vie de tous les jours) avec D-ieu, puisqu\’il se croit en contrôle total de sa vie! alors pourquoi cette klipa se retrouverait chez lui? je remercie chaque jour le maître du monde de m\’avoir donné un maître authentique et j\’espère un jour arriver à la hauteur de ses enseignements! c\’est ma vraie prière!

  • esthernehama

    HaKavod HaRav, Chalom Rav.Toda Raba Rav Dynovisz pour le cours pleins de repaires instructifs.
    si dans un exemple c\’était possible une façon de dire rapidement ou si c\’est pour d\’autres raisons.si à d\’autres personnes ne sachant pas et ça peut apporter de ne pas oublier la précion en distinction sans la confusion dans ce qui a déjà été expliqué de ce qui est dans la Tora démontrant déjà les importances dans le sujet de frapper, de quand se deffendre en frappant:si c\’est une insulte:un juif ne va pas frapper suite à une insulte:si on le frappe:un juif va frapper:un juif deffendra sa vie.

  • Elisheva4

    Bonjour Rav. Parfois l\’objet d\’une peur se réalise si on fonce tête baissée sans la prendre en compte. Et on se rend compte qu\’on ne sait pas doser. Vous aviez dit dans un cours de l\’année dernière sur les brakhot de Yaakov à ses fils qu\’il leur a appris à chacun leur propre Kets, leur limite personnelle. Et que ça a également un rapport avec la délivrance finale puisque seul machiah saura interpréter ce texte entièrement pour s\’en servir. Y a-t-il ou non un quelconque rapport entre le tikkun de la nechama qu\’incarne Yaakov, dont vous parlez dans ce cours et apprendre ses limites ? Et que faire si on est archi nul en dosage ? Pourriez-vous reparler de ce discours de Yaakov cette année ?