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9 commentaires

  • Simone Sepha

    On dit que la fille de Donald Trump qui s’est converti au judaïsme et mariée à un juif influence son père…C’est d’ailleurs, elle qui s’est déplacée à Jérusalem pour faire le discours en l’honneur de la décision signée par le Président des USA (son père) de Jérusalem, capitale d’Israël… Inspirée?… Voilà, Amitiés

    • rav Haim Dynovisz

      ON DIT AUSSI que les juifs ont tue le fils de dieu…..qu’ils melangent le sang des enfants non juifs dans la matsa………qu’ils sont responsables de tous les malheurs du monde….ON DIT…..les (C)ON DISENT…..TOUT LE MEILLEUR

  • Christine Bruno

    Jérusalem, ville de justice et de paix!
    Aussi,mon coeur soupire t-il après la construction morale de la première des nations.
    Encore un peu de temps et tout se réalisera! Et au moment de la Geoula, Tous les peuples diront (Isaïe) : « Allons, montons sur la montagne de D-ieu car c’est de Tsion que sort la Torah= transformer les dimensions sociales, politiques, économiques et militaires en réceptacles du Divin.… » La parfaite justice, la justice qui allie rigueur et miséricorde, tu la poursuivras, afin que tu vives et que tu possèdes le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. (Deutéronome 16: 20)
    Quand un roi régnera en justice et que les princes présideront avec équité ! « Ô Dieu ! donne tes jugements au roi, et ta justice au fils du roi. Il jugera ton peuple en justice, et tes affligés avec droiture,les montagnes porteront la PAIX au peuple,et les collines aussi,par l’effet de ta JUSTICE »
    En ces jours ,le juste fleurira,et il y aura abondance de paix… Béni soit Y.HWH,D.IEU,le D.IEU d’ISRAEL, qui seul fait des choses merveilleuses…(Ps. 72).

  • davidyoel

    La veille de la reconnaissance de Jérusalem par l’administration Trump , Israël gagne l’eurovision avec une chanson engagée en faveur de la dimension féminine… et la chanteuse Neta Barzilaï n’arrêtait pas de faire des bruits de coq sur scène pour dénoncer les « gevers » ,qu’on pourrait traduire par « mecs ». J’ai tout de suite essayé de faire des rapprochements avec l’actualité et je me suis souvenu d’ un vieux cours ou vous disiez que le coq est l’animal annonciateur de délivrance car c ‘est le premier à se rendre compte de la fin de la nuit , de l’exil ( de l’humanité) . La chanteuse était habillée en tenue traditionnelle japonaise ; le pays du « soleil levant », et elle était entourée d’une multitude de Maneki Neko, vous savez ces jouets japonais représentant un chat qui lève la patte. Et bien la valeur numérique de Maneki Neko transposé en hébreu = Mashiah 🙂 Alors évidemment certains diront que la chanteuse a été influencée par sa tante ou sa cousine mais les autres remercieront le Maitre du monde pour tout ces signes évidents.

  • Simone Sepha

    Oui les « on dit », cher Rav Dynovisz… J’avais entendu cela aux informations à la télé ….Jérusalem, capitale d’Israël, nation des enfants de Jacob, quoi de plus logique, naturel, historique, biblique?… Les humains sont de simples instruments de la volonté de Dieu (Hachem), c’est évident…Voilà qui va nous mettre d’accord !…Bien à vous!

  • Simone Sepha

    A cette historique occasion de la proclamation de Jérusalem, capitale d’Israël, de l’émotion pure avec la chanson d’Adamo en duo avec Maurane (air orientalisé) qui a aussi une histoire avec Israël : https://www.youtube.com/watch?v=VtosoG-Dx1w . Copier-coller :Salvatore Adamo découvre Israël en octobre 1966, quelques mois avant la guerre des Six-Jours. Il a 24 ans et plusieurs tubes sucrés à son actif : « Tombe la neige », « Vous permettez, Monsieur » ou « Mes mains sur tes hanches ». Devant Jérusalem divisée, emplie déjà de bruits de botte, celui que Brel appelait le « tendre jardinier de l’amour » est sonné. Un soir, après avoir marché tout le jour dans la ville sainte et donné son concert, il écrit « Inch Allah », sur une mélodie orientale : « Quand j’ai vu Jérusalem/Coquelicot sur un rocher/J’ai entendu un requiem… » Une chanson pacifiste, selon l’auteur, pro-israélienne pour les pays arabes, qui, Liban en tête, interdisent massivement sa diffusion.

    Deux passages, en particulier, font bondir les tenants de la cause palestinienne : « Dieu de l’enfer ou Dieu du ciel/Toi qui te trouves où bon te semble/Sur cette terre d’Israël/Il y a des enfants qui tremblent », chante Adamo dans la version initiale. Puis, dans le dernier couplet : « Requiem pour six millions d’âmes/Qui n’ont pas leur mausolée de marbre/Et qui malgré le sable infâme/Ont fait pousser six millions d’arbres. » Lorsque la guerre éclate, en juin 1967, l’auteur apprend que son plaidoyer pour la paix au Moyen-Orient est devenu l’hymne de Tsahal. « J’étais fier au moment de l’avoir écrite, mais j’ai commencé à avoir peur d' »Inch Allah » quand on m’a dit que les soldats israéliens la chantaient. Je me suis rendu compte que j’avais posé le doigt sur un problème », raconte-t-il. La suite de cet article intéressant sur :http://www.lepoint.fr/culture/adamo-pas-d-inch-allah-dans-les-pays-arabes-01-11-2014-1877740_3.php . Amitiés et shalom à vous toutes et tous !… Le Machiah viendra restaurer la paix…

    L

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