Rien n´est plus Difficile que d´Unir ceux qui sont Fait pour Être Ensemble! Et en exclusivité : Pourquoi l´âme du Machiah est Malade ???- David 7- 23 Novembre 2011

Télécharger Vidéo Télécharger Audio Il est impossible d’introduire ce cours tant il est dense et profond !
Chacun comprendra ce que son âme lui permet de capter mais nul ne sortira indemne !
C’est pourquoi nous recommandons aux âmes sensibles et aux personnes qui n’aiment pas les dévoilements de rester à l’écart de ce genre de cours !
Le couple est le haut lieu privilégié de toutes les tensions et les brisures car depuis la faute d’Adam, les 2 dimensions se sont collées !
Il y a dans chaque âme féminine un morceau de masculin et dans chaque âme masculine un morceau de féminin. Et chacun souffre de ne pas être à sa place !
Chacun joue un rôle qui n’est pas 100% le sien et tant qu’un homme n’est pas à 100% un homme et qu’une femme n’est pas à 100% une femme, l’équilibre ne se fait pas !
Et le modèle occidental a tellement voulu identifier les 2 qu’il n’y a plus de couple qui fonctionne !
Pénétrons à présent un monde mystérieux que nous allons nous contenter d’effleurer mais malgré cela, une source fantastique va jaillir.
Approchons nous et laissons nous éclabousser par quelques fines gouttelettes vivifiantes qui vont changer nos vies !
Le Secret des Guématriot (valeurs numérique d’après une science bien précise) identiques : on s’aperçoit qu’il y a en hébreu au sein de cette science des notions à l’extrême opposé portant la même valeur numérique ! Il est normal d’être troublé et nous devons trouver le pont !
La plus révolutionnaire de tous est Machiah(libérateur, sauveur, bien) et Nahach(destructeur, fauteur, méchant) qui ont la même valeur numérique, à savoir 318 !
Oublions à présent le mot Nahach et intéressons nous au concept !
L’âme du Machiah n’échappe pas à cette notion fondamentale et possède les 2 dimensions pour être le réceptacle de la force libératrice ! Le Machiah a donc besoin d’une âme animale, au sens noble du terme bien sur, pour transformer ce monde ! Il a donc besoin d’une armée à ses cotés qui va l’aider à construire le monde car nul ne se suffit à lui-même !
Ces 2 âmes (dimension matérielle et spirituelle) étaient dans Adam mais à cause de la faute et de la non réactivité immédiate d’Adam, chaque dimension s’est collée à l’autre avant de se séparer !
L’âme du Machiah est donc malade et c’est ce que nous voyons dans la prophétie d’Isaïe : ‘l’âme du Machiah porte sur elle tous les problèmes du monde’ qui fait référence à ce que nous disons (prophétie falsifiée par les Chrétiens) !
C’est la raison pour laquelle une partie de l’âme du Machiah qui est féminine est le Nahach (et le ‘Samekh’ ‘Même’ est la dimension masculine du mal) !
La présence même du Nahach dans le monde est déjà un commencement de faute car la faute avance par degré ! Le Zohar prétend que la faute d’Adam était déjà au niveau de la pensée et avant d’arriver à être finalisé, elle s’était déjà installé !
Et celui qui a finalisé la faute est la dimension féminine du…Machiah lui-même ! Waou !
Nous devons nous élever car tous ces personnages représentent avant tout des forces !
Le Nahach est un dysfonctionnement du principe messianique ! Il y a eu un mélange d’âme et la dimension féminine (matérielle) s’est introduite dans la dimension masculine (spirituelle) et vice versa. Cette intrusion est à l’origine de tous les faux messianismes dont le plus célèbre de tous durent depuis 2000 ans !
Un imposteur introduit dans le messianisme authentique qui est la Torah a été la matrice de toutes les fausses religions !
La dimension masculine introduite dans la dimension féminine forme toutes les idéologies qui se sont introduites dans l’histoire comme pour le marxisme par exemple (la matérialité avec un discours messianique, elle a volé une partie de la dimension masculine) !
Cette dimension féminine entrant dans la dimension masculine va entrainer nombres de non juifs et cette dimension masculine entrant dans la dimension féminine va entrainer de nombreux juifs !
En quelques mots, des millénaires d’histoire !
Doeg(Edomi) et David(Admoni) ont aussi la même valeur numérique que David, à savoir 14 ! David et Doeg forment la même âme ! Doeg et David ont la valeur numérique de Yad, ils sont la main droite et la main gauche et la réunion des 2 forment 28, à savoir Koah (force) !
Depuis la faute, quand les mêmes sont en face de l’autre, ils ne supportent pas car chacun reproche à l’autre d’être une partie qui ne devrait pas être !
Pourquoi Doeg hait tellement David ? Pourquoi un homme ne supporte plus sa femme parfois ? Pourquoi une femme ne peut plus voir son homme nombres de fois ? Nous avons la réponse !
Chaar Haguilgoulim : le Ari Hakadoch révèle qu’à chaque fois que tu vois 2 personnes avoir du mal à être ensemble, nous pouvons être sur qu’elles proviennent de la même racine d’âme. Et la réparation est le Chalom car il est ce qui permet à chacun de retrouver ses morceaux !
Doeg (chef suprême de la Torah d’Israël à l’époque de Chaoul) était destiné à devenir l’époux spirituel de David !
Rien n’est plus déséquilibrant que la difficulté d’unir ceux qui sont fait pour être ensemble ! Le couple sent qu’ils sont faits l’un pour l’autre mais ils n’y arrivent pas !
Doeg ne peut supporter David !
Doeg va mourir à 35 ans et va laisser sa place à David ! De suite après, un autre va monter, c’est Ahitofel qui va haïr David à son tour!
Dans ce couple incroyable, la dimension masculine est Doeg et la dimension féminine est…David malgré sa virilité ! David est comme la lune, il s’annule, il est dans l’ombre, il ne prend pas de place, il fait confiance à D. ! David incarne la Malkhout qui est une séfira féminine, c’est un réceptacle !
Doeg est le Dayan (juge, décideur), il est le Din, il tranche, il est le Av Beth Din, il est le masculin spirituel à l’état pur ! Doeg connaissait des centaines d’explications sur chaque verset de la Torah et était comme une forteresse (une force incroyable) qui flotte dans le ciel (très haut) !
La particularité unique du libérateur est qu’il va opérer un renversement incroyable (VéNaafokh Hou) ! ‘L’âme sera tributaire du corps dans le monde de l’éternité’ ont prédit les grands Rébéim ! Le Ari Hakadoch représente cette métaphore à travers un monde à l’envers car dans ce monde, plus une chose est basse, plus sa racine est haute !
Le ‘Torah Ohr’ dit que dans le monde matériel se trouve des énergies incroyables qui vont opérer un bouleversement dans le monde ! C’est dans cette descente sur terre que se prépare une montée incroyable !
La délivrance finale va déclencher le processus suivant : faire que ce qui est en bas va ouvrir les voiles et l’humanité va alors découvrir avec stupéfaction que ce monde est porteur d’une énergie à rendre jaloux le ciel !
Voila pourquoi les pires ennemis du Machiah sont les grands masculins qui ne veulent pas être détrôné ! La dimension du Machiah va toujours trouver devant lui une opposition venant du monde de la…Torah (Rachbi n’avait que 9 élèves, le Ramhal a reçu tant d’opposition qu’une grande partie de son œuvre a été brulé par ses pairs, le Ari Hakadoch sera même rejeté par son oncle).
L’homme doit faire l’aveu que la délivrance ne passera pas par lui mais par la dimension féminine !
Un juif doit prier les yeux vers le bas selon le Choulkhan Aroukh car D. est en…bas ! Encore un Oscar!
Le Machiah va ouvrir la terre pour nous la faire découvrir !

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  • sebgm

    http://www.ravdynovisz.tv/video.php?video_id=2293 — L’autorisation de manger de la chair animale Serait donc une concession provisoire faite aux instincts et à certaines tendances de la personnalité humaine. Et, idéalement, elle devrait être levée. Le Rav KooK a cependant indiqué dans son ouvrage “Hazon Hatzim’honout Vahashalom, De l’idéal végétarien et de la paix”, le danger que représenterait toute tentative d’influencer, avant terme, les masses populaires pour leur faire adopter un régime végétarien. Il est dangereux pour l’homme, explique-t-il, de se laisser aller à croire qu’il peut brusquement dépasser le niveau spirituel où il se trouve. Pour l’instant, le degré global auquel nous sommes pour la plupart parvenus est celui de la morale axée autour des relations entre les êtres humains il est donc toujours très dangereux et paradoxal pour un être humain de prendre des engagements d’une haute spiritualité alors que, par ailleurs, il n’a pas encore réussi à assumer ses devoirs moraux élémentaires dans le cadre des relations morales quotidiennes les plus simples.Avant de scruter chez soi-même et chez les autres, le degré d’observance des devoirs envers l’animal, il importe donc de vérifier si nos obligations envers les hommes sont bel et bien assumées. En outre, tout engagement ou exigence supérieure qui aboutirait à un échec se traduit presque inévitablement pour l’homme par des trébuchements en cascades s’il avait été formellement interdit par la Tora de causer le moindre mal à l’animal, de le manger et de le mettre à mort, comme c’est le cas pour les êtres humains, l’homme aurait finalement pu davantage céder brusquement à ses instincts les plus sourds pour agresser et frapper les animaux. Et, de là, il ne lui aurait guère été difficile ensuite de martyriser plus encore les êtres humains. Ainsi, dit Rabbi Yossef Albo, pour Caïn le végétarien, qui n’apportait que des fruits et des plantes en offrande à Dieu, le fait d’avoir vu Abel son frère tuer un animal pour l’offrir sur l’autel, a littéralement détruit en lui ses défenses naturelles et l’a conduit à frapper à mort un être humain (Sefer halkarim).(http://www.netiv-david.com/5EREE.htm) — le rabbin Abraham Isaac Kook en 1924, qui écrivit Une vision du végétarisme et de la paix, et pour qui, à la venue du Mashiah, les hommes redeviendraient végétariens : « l\’effet de la connaissance se propage même aux animaux… et les sacrifices dans le Temple seront composés de végétaux, et ils seront agréables à Dieu comme au temps jadis… » (http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9g%C3%A9tarisme) — Dans une lettre, le Baal Shem Tov décrit comment lors d\’un Rosh Hashana son âme monte, et il rencontre le Messie. Il lui demande : «Quand Venez vous?\ » Machia\’h répond: \ »quand les sources de vos leçons de vie se répandront.\ » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pens%C3%A9e_hassidique)

  • elior

    Bonjour Rav, si l’enfant est fort dans sa capacité à honorer ses parents, c’est-à-dire qu’il n’est ni trop complaisant ni trop rigoureux envers l’un de ses parents par rapport à l’autre, exprimant ainsi la parfaite harmonie et le bon juge qu’il est sensé être, alors est-il possible que les parents se séparent ? Je répète : Si l’enfant est vraiment fort au point de tenir fermement les cordes qui le rattachent à son père et à sa mère, est-il possible que mari et femme se séparent ? Si la réponse est ‘non’, alors cher Rav, qui est l’âme de l’union entre David à Doeg? De plus, vous avez dit que le Machiah est malade, n’y a-t-il pas un médicament (araméen Sam = Samekh-Mem) ? N’y a-t-il pas une pilule à donner au Machiah, une pilule blanche ? Quand un mari se sépare de sa femme, il s’abstient d’avoir des relations conjugales, et cela l’amène à avoir des pertes séminales (QeRI) comme cela est expliqué dans le Talmud (‘Irouvin 18b) au sujet de Adam, et alors cela produit des forces contraires-des enfants de l’autre côté. Le Ari enseigne que la perte séminale entraîne l’exil ; les étincelles d’âmes sont dispersées dans le monde, tenues en captivité par les forces inférieures et doivent être élevées (Cha’ar HaPessokim, Chémoth). Dans Zohar (II, 93a) il est écrit : « Les vêtements propres se réfèrent aux coins de l’habit de la mitsvah, c’est-à-dire la Chékhinah qui est appelée mitvah ». Le Tsadik et Grand Prêtre Yéhochoua ben Yéhotsadak a eu des enfants qui s’étaient mariés avec des non-juives et on les nommait les « vêtements souillés » tant qu’ils ne s’étaient pas séparés de leurs épouses interdites. Le calomniateur sépare l’homme et sa femme (Erkhin 16b) ; les kinim purifient le lépreux. La colombe blanche est un symbole de paix. Dans le Bahir il est écrit : « Rabbi Re’houmani demande : que signifie le verset « laisse partir la mère ; ce sont les petits que tu prendras avec toi » ? Pourquoi n’est-il pas dit « laisse partir le père » ? Cela signifie : tu dois lâcher la mère en raison de la gloire de celle qui s’appelle la « Mère du monde »… Et que signifie « ce sont les enfants que tu prendras avec toi » ? Ce sont les 7 jours de Béréshit et les 7 jours de SouKoT et les 7 jours de la semaine ». Quand les juifs sont exil, la Gloire d’Avayé est en exil ; alors les décrets divins sont durs car Le Maître du monde est en colère. Alors Rahel pleure ses enfants. Où je veux en venir avec tout cela, c’est au psaume de David qui sert à conjurer la haine entre mari et femme (or c’est de cela qu’il s’agit depuis le tout début), le psaume 140 ; il y est écrit au verset 8 : « SaKota lérochi béyom nachéq » = « tu as fait un abri (SouKoT) pour ma tête au jour du combat ». Si on regarde les premières lettres, on a Samekh et LiBaN (Lamed-beth-noun). Cela est à mettre en rapport à Chir haChirim 3,7-9 : « Voyez c’est la litière de Chlomo ! Elle est entourée de 60 braves, d’entre les héros d’Israël ; ils sont tous armés du glaive, experts dans les combats ; chacun porte le glaive au flanc, à cause des terreurs de la nuit. Le roi Chlomo s’est fait faire un palanquin en bois de Liban ». (Remarque : « Le pourtour du Samekh désigne D.ieu, le protecteur, et l’intérieur désigne Israël qui en dépend », Autioth de Rabbi Akiva). De plus, il est dit au verset 4,11 : « Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur (KeRIr) du Liban » ; c’est pour ça que j’ai parlé de médicament, car le mot sam en hébreu se rapporte à l’idée de sentir bon. Et puis, ma question était au sujet de l’âme de Bil’am (beth-lamed-aïn-mem = 142) qui a la même valeur numérique que (samekh+lamed+beth+noun = 142). Voir ici, étrangement le fait qu’on a union de 2 « 14 »(David) (142). Mais, tout aussi étrange, est le fait qu’on a aussi la guematria du mot ‘Hiddeqel (heth-daleth-qouf-lamed = 142) ; or ce mot apparait pour la première fois au chapitre 2, verset 14. Le Zohar fait une comparaison entre les 4 fleuves du Gan Eden avec les 4 niveaux d’interprétation de la Torah (pshat, remez, drash, sod) ; ainsi le fleuve ‘Hideqel (qui est le 3ème fleuve) correspond au Drash. L’histoire de Moshé Cordovero sur les 4 rabbis fait correspondre le Drash à A’her. On retrouve ici un lien avec la mitsva du respect des parents et du nid d’oiseau (Kiddoushin 39b). On peut aussi voir d’avantage, dans le nom de A’her ; si on cherche la première occurrence de ce mot (A’her = Autre) dans la Torah, on le trouve à Béréshit 4,25 : « Adam connut de nouveau sa femme ; elle enfanta un fils, et lui donna pour nom Seth : « Parce que D.ieu m’a accordé une autre postérité au lieu d’Evel, Caïn l’ayant tué » ». Ici, on retrouve le lien avec le fait que pendant 130 après la mort d’Evel, Adam a vécu séparé de ‘Hava et a répandu les étincelles de hasard. De plus, dans Béréshit 8,10 on trouve la deuxième occurrence de mot : « Il attendit encore 7 autres jours, et renvoya de nouveau la colombe de l’arche » ; où on retrouve le renvoi de la colombe, les 7 jours. Mais ce n’est pas tout : si on cherche dans la Torah, la première occurrence du mot DRaSH, on trouve le mot dans Béréshit 9,5 : « Toutefois encore, votre sang, qui fait votre vie, j’en demanderai compte : je le redemanderai à tout animal et à l’homme lui-même, si l’homme frappe son frère, je redemanderai la vie de l’homme. Ici, on peut voir le lien avec le fait que Caïn a tué Evel, et pour réparer cela il a fallu un autre fils (Seth). Mais, ne doit-on pas voir ici le lien avec David qui a tué Urie (voir 2 Shmouel 11,3) pour conquérir sa femme Bethsabée ? Si on compte, la guematria du nom Urie (aleph-vav-resh-youd-hé) est égale à 222. Or il y a 222 versets dans Qohélet (Chlomo), et qohélet traduit le service au Temple de brûler les aromates ; on retrouve ici « Sam » (aromate, parfum). De plus, Urie était fils de ‘Heth, or Abraham a du marchandé l’acquisition de la grotte de Ma’khpelah pour y enterrer Sarah (après le sacrifice d’Its’hak) ; Abraham a dit : « Ka’h Mimeni » or, le mot ka’h est employé à propos du mariage « Ki Yika’h Ich Ichah » (quand un homme prendra femme) ; or comme cela est le sujet dont il est question. C’est pourquoi, finalement, j’en viens à poser la question : Est-ce que Urie a un lien avec David et Doeg ? Remarque finale : Hideqel, à l’ouest d’Achour (un lien ici avec le Maamar du Rabbi de Loubavitch Roch haChana sur les deux formes d’exil) or pour réaliser ce commentaire, je me suis inspiré du commentaire de Rabbi Na’hman sur le verset Psaumes 81,4 « Sonnez le chofar à la nouvelle lune, au jour fixé pour notre solennité », Likouté Moharan 14,5. Maintenant je conclus par quelque chose de sympathique ‘Hideqel = ‘Had Qal, or ‘HaBaD KaBaL ; c’est-à-dire ‘HaBaD (heth-beth-daleth) = 14 et KaBal d’après la traduction du Targoum Onkelos (Chemot 26,5) veut dire « en-face ». Comme David « en face » de Doeg. On peut faire un lien avec ce que David a dit à Nathan le prophète : « Vois, j’habite un palais de cèdre, et l’arche du Seigneur est logée sous une toile de tente» dans le sens qu’il voulait lui faire comprendre qu’il voulait ériger un temple pour la résidence de D.ieu (2 Chmouel 7,2-5). Or David a payé 50 chékels d’argent pour l’acquisition de l’emplacement du Temple auprès d’Arnon le Jébuséen ; cela peut-être mis en rapports avec 50 nœuds du tapis (Chemot 26,5)

  • ruth31

    Merci pour tous ces cours qui nous ouvrent l\’esprit, le cœur et l\’âme …
    Je vous dois ma Tchouva et les joies qui l\’accompagnent, même si le TRES HAUT S\’Occupe bien de moi … Le chemin est vraiment difficile, mais avec vos cours, tout s\’éclaire à un point que vous ne pouvez pas imaginer, car, parfois dans certains cours j\’ai l\’impression que vous parlez de ma vie …
    On doit être quelques centaines dans le m$ême cas !!! Et donc, cela me faire rire et tenir.
    Que D-ieu Vous Garde en bonne santé, vous, vos enfants, votre épouse et tous ceux que vous aimez !! Amen.

  • elior

    Bonjour Rav. C’est la vie qui est intrigante. Qui suis-je ? Je suis peut-être la réponse à mes questions…car n’est-il pas vrai que celui qui se pose la question « Qui suis-je ? » est comme celui qui cherche à se reconnaître à travers son reflet dans un miroir. Dans une histoire, il y avait deux personnes dans le noir ; une des deux personnes demanda à l’autre « Comment pourrais-je connaître mon visage si je suis dans le noir ? Comment pourrais-je me connaitre ? ». L’autre lui répondit alors : « C’est moi qui serai ton miroir». C’est de ça qu’il s’agit, il me semble. De la même manière qu’un enfant sait qui il est quand il voit son père et sa mère ; de la même manière qu’un mari et sa femme se connaissent à travers leur re-jeton (« jeter un regard »). Cher Rav, vous savez mon hichtadlout, nous avons déjà fait connaissance sur la boîte-mail du site. Cependant, j’avoue que dans mes questions, il y a probablement plus que moi-même. Dans ce dernier cas alors, moi aussi je pose une même question : « Qui vient rajouter ? Qui vient se rajouter dans l’intrigue ? » Et dans ce cas, je me sens rejeté s’il s’avère qu’en fait ce n’est pas vraiment à moi que vous posez la question « Qui êtes-vous », mais à l’autre-plus que moi-même-qui m’éblouit pour mieux me conduire là où « nous » en sommes ! Bon, ok, il se peut qu’en fait, la question « Qui êtes-vous », c’est l’autre plus-que vous qui me la pose, ou l’autre-plus que vous qui pose la question à l’autre-plus que moi… Donc, en fait il y a certainement Hashem, l’autre-plus-que-l’autre-plus-que-l’autre… ; c’est trop loin pour nos yeux. Force est de constater que tout ceci est comme un réseau Tashbèts (Tav-shin-beth-tsadik = 792) ! « Yech goel qarov mimény =792» (Ruth 3,12) parce qu’il s’agit de la question « Qui êtes-vous ? » comme dans Ruth 3,9. Et cela a aussi un rapport avec la question que j’ai posée avec David et Doeg car Boaz (cf. la force koa’h 28 = 2×14) s’appelait Ibtsan (Baba batra 91a). « Rabah le fils de rav Hunah dit au nom de rav : « Ibtsan, c’est Boaz ! ». Ibtsan est un juge qui a eu 60 enfants. Ne doit-on pas voir ici un rapport avec Chir haChirim 3,7-9 : \ » Voyez c’est la littière de Chlomo ! Elle est entourée de 60 braves, d’entre les héros d’israël.\ » Une Beraïtah nous enseigne que tous les enfants d’Ibtsan sont morts de son vivant, d’où vient le proverbe : «à quoi t’a servi d’engendrer soixante enfants ? Remarie-toi et engendre un seul enfant qui les vaille tous». Boaz était destiné à se marier avec une convertie. Le fait que le talmud identifie Ibtsan a Boaz, le mari de Ruth, nous montre qu’Ibtsan a changé de nom en se mariant avec Ruth. C’est grâce à son mariage tardif avec Ruth qu’Ibtsan arrive enfin à découvrir sa véritable nature. Dans le livre des chroniques Rashi interprète le nom « Ibtsan » comme voulant dire « le père des refroidis, le père de tous les frustrés ». Alors que le nom Boaz qu’il prend avec Ruth veut dire : « celui qui a la force (puissance) ». Ici, on voit un lien avec les étincelles perdues (quand on perd sa mission = Ibtsan qui ne sait pas qu’il s’appelle Boaz). Donc, je pense que la question que j’ai posée au sujet de David et Doeg est liée à ça; mais le but est dur à voir. Il est possible de faire un lien : dans le psaume 52 au verset 2, il est écrit : « Lorsque Doeg l’Iduméen fut venu faire un rapport à Saül en lui disant : « David est entré dans la maison d’Abimelekh. » ». Or, il est dit à Juges 9,4-5 : « Ils lui donnèrent 60 pièces d’argent, tirées du temple de Baal-Berith, et Abimelekh s’en servit pour stipendier des gens de rien, des aventuriers, qui le suivirent. Alors il s’en fût à Ofra, dans la maison de son père, et massacra ses frères, les 60 dix fils de Jerubaal, sur une même pierre…. ». De plus on retrouve un lien avec Liban, plus loin : Juges 9,15 : « Et le buisson répondit aux arbres : « Si c’est de bonne foi que vous m’élisez pour votre roi, venez vous abriter sous mon ombre ; sinon, qu’un feu sorte du buisson, et dévore les cèdres du Liban ! ». Ensuite, allons plus loin : dans Baba batra 91a, le talmud met en opposition Boaz à Elimelekh, le premier beau père de Ruth ; Elimelekh est sorti de la terre d’Israël et il a marié ses deux enfants aves des femmes non juives (cf. les vêtements sâles). Il y a ici, un lien : Avimelekh (aleph-beth-youd-mem-lamed-kaf), Elimelekh (aleph-lamed-youd-mem-lamed-kaf) où il y a un changement de lettre le beth avec le lamed ; or la différence entre les deux = 30 (lamed) – 2 (beth) = 28 (koa’h = 2×14). On voit bien qu’il se cache quelque chose ici ; mais comment comprendre ??? Est-ce Ruth a un rapport avec l’âme de Lavan ? Pourquoi le buisson parle des bois de Liban – que signifie cette notion ? Remarque : pour terminer, encore une chose sympa, dans baba batra 91a, Boaz est comparé à Manoah (père de Samson) ; ici un lien avec le cours « Les 3 expériences féminines de l’Homme » Maamar (cours du 28 novembre 2011) ; car Ma-noah ; Ma=question et le cours parlait aussi de Koah haMaskil qui est appelé dans le langage de la Qabala : Hokhma stima qui est comparée à l’huile. Or dans le psaume 52, il est écrit : « Tandis que moi, je suis comme un olivier verdoyant, dans la maison de D.ieu ; je mets à jamais ma confiance dans la bonté de D.ieu ». On parle d’olivier, l’arbre qui fournit l’huile. J’ajoute que la bonté de D.ieu (l’attribut hessed) est celui que Ruth représentait…Voilà, mon Rav, c’est la monde qui est intri-gant car tout est Yad E’had ! Main tenant !