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  • khayat

    RAV bonjour que pensez vous de ce sujet ?
    J ai pris l habitude d aller voir un RAV quand j ai un probleme pour interceder aupres de l ETERNEL
    Il y a toujours beaucoup de monde
    pourriez vous faire un cours d explication à ce sujet; Est ce une ressource à utiliser ? merci
    https://www.youtube.com/watch?v=h4jVvjRJGfo
    Magie et sciences occultes juives désormais au grand jour AFP / En Israël, l\’aura de mystère qui entoure les sciences occultes de la kabbale, la mystique juive secrète et réservée aux initiés, pourrait se dissiper peu à peu. Si certains puristes pratiquent toujours la kabbale dans des grottes la nuit, d\’autres en ont fait un commerce florissant avec pignon sur rue. // il semblerait que beaucoup l ont denaturé mais avec les rabbins est ce possible ?

  • 30543

    quel plaisir de vous entendre! ne pourrait-on pas reprendre Hébron et jeter les habitants arabes dehors,car bon nombre des terroristes qui attaquent au couteau viennent de là-bas!Idem pour Jérusalem-est qui est une pépinière de tueurs par coup de couteau!et à ceux-là leur enlever la nationalité israélienne,puisqu\’ils sont si solidaires des palestiniens! qu\’on leur donne la nationalité palestinienne! idem pour les députés arabes qui crachent sur Israël et mentent: plus d\’immunité parlementaire et plus de nationalité israélienne! ce que tout autre pays ferait en temps de guerre!!!

  • yahya

    SHALOM ET BERAJA CHER RAV DYNOVISZ
    A PARTIR DE CE COURS ET UN COURS DU RAV GINSBURGH
    LA DOUBLE MENTION DES NOMS ABRAHAM ABRAHAM YAACOB
    YAACOB SHMUEL SHMUEL ET MOSHE MOSHE NOUS MONTRES
    AVEC LA LIGNE VERTICAL QUI SEPARES LES TROIS PREMIER
    LA DIFERENCE DU TRAVAILLE ENVERS HACHEM ET LE MONDE
    PUISQUE CETTE LIGNE NE SEPARE PAS LE NOM DE MOSHE

  • 502

    Shalom rav, je ne comprends pas quelque chose qui semble etre contradictoire avec ce que vous disiez de Moshe. Vous disiez que Moshe ne pouvait pas entrer en Eretz car il n\’a pas cette dimension de la assya il n\’est que rouhani. Hors la ds ce cours je n\’entends pas cela, cmoshe est un battant au sens strict du terme. Pareil pour Yossef, il est parfois ds un cours tout spirituel haridi et ds d\’autres cours il est le sioniste par excellence qui a pose les bases de l\’etat d\’israel. Pouvez vous ou quelqu un d\’autre m\’eclairer sur ces deux sujets.
    Shabat shalom

  • rav Haim Dynovisz

    Danielle Perez la Torah est comme un grand puzzle ou chaque partie seule n\’indique rien mais toutes reunies l\’image apparait clairement….il faut reecouter tous mes cours a ce sujet et en particulier tous les cours depuis Hanouka…tout est clair, absolument clair mais a la condition que celui qui veut vraiment tout comprendre etudie et reetudie mes cours pendants des heures et des heures……

  • sebgm

    Les 3 portes de la sagesse

    Un roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, le Roi envoya son fils auprès d’un Vieux Sage.

    – « Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie » demanda le Prince.

    – « Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car sans cesse tu devrais revivre ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Va maintenant, suis cette route, droit devant toi ».

    Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

    Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire
    « CHANGE LE MONDE ».

    « C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.

    Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

    Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le Chemin ? »

    – « J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ».

    – « C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise ». Et il disparut.

    Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire
    « CHANGE LES AUTRES ».

    « C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

    Bien des années passèrent. Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le Chemin ? »

    – « J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses. »

    – « Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir ».

    Et le Vieil Homme disparut.

    Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots
    « CHANGE-TOI TOI-MEME ».

    « Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire », se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

    – « J’ai appris, répondit-il, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser. »

    – « C’est bien », dit le Sage

    – « Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
    Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise ».

    – « C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru ». Et il disparut.

    Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait « ACCEPTE-TOI TOI-MEME ».

    Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat, on devient aveugle », se dit-il. Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer ; il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

    Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris sur le Chemin? »

    – « J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même totalement, inconditionnellement ».

    – « C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte ».

    A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut
    « ACCEPTE LES AUTRES ». Tout autour de lui, il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

    Il rencontra à nouveau le Vieux Sage qui demanda « Qu’as-tu appris sur le Chemin ? »

    – « J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement ».

    – « C’est bien », dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

    Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut « ACCEPTE LE MONDE ».

    Curieux, se dit-il que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose, par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

    Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

    – « J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement ».

    – « C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde ».
    Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

    – « Tu es prêt maintenant à franchir le dernier Seuil, dit le Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence « .

    Et le Vieil Homme disparut.
    Charles Brulhart

  • 502

    Je vous assure ne pas avoir rate un cours depuis au moins 3 ans. et ce point la ,surtout pour Yossef, me perturbe. Pouvez vous me donner un remez ? Justement pris chaque cours a part fait sens mais en reunissant ces deux morceaux dans le meme puzzle la je n\’y arrive pas. si vous n\’avez pas le temps quelqu un qui est assidu comme moi [sans pretention, c\’est parce que le limud est essentiel pour moi) peut il m\’aider? Nathan, Olivier et …merci et Shabat Shalom

  • Anonyme

    Cher Rav pourquoi ne faites vous pas des cours en anglais et en hébreux, vous pourriez toucher un auditurium beaucoup plus important. Enfin Il faudrait que vous alliez convaincre les Rabbanims et les dirigeants politiques de vos arguments.