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5 commentaires

  • Christine Bruno

    Combien ce commandement aujourd’hui est devenu un tel fardeau,négligé…. ! Mais à la lumière de la Thora puisse chacun prendre enfin conscience d’ un tel mérite d’honorer ses parents.N’oublions pas, ils nous ont donné la vie.raison suffisante et de l’accomplir de la plus belle façon! Et non seulement de leur vivant mais aussi après leur décès! Et quelle récompense!
    Que Hachem nous donne de bien y méditer! Comme Hachem nous pèse dans des balances justes, pesons le poids de nos parents et si il manque du bon poid,à nous de leur rajouter!
    « Honore ton père et ta mère afin que TES JOURS SE PROLONGENT… » (Chemot 20 : 12)

  • marie-p

    Merci de votre humilité et authenticité Rav, sur ce sujet TRES difficile. Je crois que l’expérience est personnelle, et « honorer ses parents » quand ceux-ci ont plus brisé l’enfant qu’autre chose, c’est un chemin intérieur qui peut prendre des décennies, une vie, peut-être des vies… Ce qui compte c’est de connaître la direction, c’est ce que nous indique la Torah. Elle nous dit : « mon enfant, marche dans cette direction, car c’est au bout de ce chemin que tu trouveras la liberté ». Mais il n’empêche que chaque étape du chemin a de la valeur, a un sens et ne peut être jugée en tant que telle, bien qu’on soit encore bien loin du but ! Comme lors des fondations que l’on construit et qui semblent si laides au départ (la boue, les briques, les barres de fer…) mais qui porteront la maison plus tard. Avec normes antisismiques !

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  • Richard Hachel

    Les dix « bon points » du bon Dieu.
    Le bon Dieu, il est comme un maître d’école, il donne des « bons points ». Dans les siècles passés, les petits enfants, à l’école du Village, devaient garder leur « bons points », sortes de petits papiers cartonnés sur lesquels se dessinait un globe, et où il était marqué, justement, « bon point ».
    Lorsqu’un élève avait dix « bons points », on lui donnait une image. Ainsi en va-t-il d’un homme, un vrai, devant sa ‘hanoukkia. Il doit recevoir du bon Dieu, ou s’efforcer de recevoir du bon Dieu, les dix « bons points » de la ‘hanoukkia personnelle. Et les dix bons points sont : et la Royauté (le comportement digne et royal en toute chose), et l’Intégrité, et la Sagesse, et la Ténacité (la persévérance), et l’Humilité, et la Pudeur (pas de médisance à tout va : ferme ta bouche), et la Science (connait bien les sujets dont tu parles), et l’Autorité (sois une lumière pour autrui), et le Courage.
    Un excellent mathématicien s’étonna un jour de ce qu’il ne se trouvait que neuf « bons points » à distribuer, et qu’il serait à l’évidence, mathématiquement très difficile d’obtenir une image, on pensa alors que cette histoire de « bons points » n’était qu’une plaisanterie, et qu’il n’y avait là qu’une anomalie mathématique. C’est alors qu’un intervenant remarqua que dans toutes les ‘hanoukkia, il existe une branche surélevée, au centre de l’objet, et qu’on appelle Shamak : et il se mit à dire : « Il n’est pas normal que cette branche soit surrélevée sans qu’il n’y ait d’explication rationnelle et mathématique : lorsque l’on a cette qualité-là, le maître d’école donne deux « bons points », car cette branche-là vaut double. Alors tous se souvinrent des qualités nombreuses de Moïse, dont seulement une est signalée à la toute fin de la Thora, parce qu’elle est si précieuse et si rare, que le bon Dieu a pensé bon de la signaler une dernière fois, et que c’est surtout celle-là qu’Il consigne, et qu’Il admire le plus chez un de ses enfants.