Tania- Fort et heureux- 2Juillet 2013

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MP4 MP3 RESUME DU COURS : \ »Dans le nefesh, il y a une fonction appelée l’intelligence, qui se trouve dans une partie de l’âme qui est dans le cerveau.\ » Dans la partie de l’âme qui est dans le cerveau, se dévoile l’énergie qui permet la réflexion. La capacité qu’a un homme de réfléchir s’appelle ‘Ho’hma, mot composé de \ »koa’h\ » et \ »ma\ », la force du ma, c’est-à-dire : la force du quoi. Ma est une question, ce qui signifie que la ‘Ho’hma est la force de la question. Ensuite, quand un homme exploite cette force pour la réaliser, c’est-à-dire qu’il réfléchit pour comprendre véritablement la chose dans toute sa profondeur, il atteint la Bina. La Bina est la compréhension parfaite et profonde. \ »‘Ho’hma et Bina sont le père et la mère qui vont donner naissance à l’amour d’Hachem et à Sa crainte.\ »

On remarquera que \ »ma\ », la question, a pour valeur numérique 45, comme \ »adam\ » et aussi comme le Nom divin écrit en toutes lettres. Le Nom divin a 4 lettres mais, en hébreu, chaque lettre peut aussi s’écrire telle qu’on la prononce. Par exemple, on prononce youd : youd vav dalet. La prononciation fait apparaître des lettres qui n’étaient pas visibles, simplement à l’écriture.

De par la structure même de l’hébreu, on voit que l’ON NE PEUT COMPRENDRE L’ECRIT QUE SI L’ON A AUSSI L’ORAL ! Chaque lettre ne s’écrit pas telle qu’on la prononce : l’écrit est amputé, par rapport à l’oral. La vraie lettre est la prononciation orale : on prononce youd, en rajoutant deux lettres à ce que l’on écrit ! Cela symbolise que la Torah cache beaucoup plus qu’elle ne dévoile. Quand on prononce la Torah, c’est-à-dire quand on l’explique, on découvre beaucoup plus que ce qui était écrit. On ne peut avoir la compréhension du texte écrit que si l’on a les secrets de l’oral. Le fondement même de la sagesse est de passer par l’oral.

La valeur numérique du Nom prononcé est 45, comme celle de adam, le nom de l’homme créé par D, qui porte sur lui le tselem Elokim, l’image d’Hachem ; comme, aussi, le mot qui désigne en hébreu la question, ma. Ce qui donne au Nom divin sa vraie forme, ce qui permet de le dévoiler, c’est celui qui prononce les lettres, c’est-à-dire adam. Le travail de l’homme est de savoir comment prononcer le Nom divin. Adam est celui capable de prononcer ce Nom et de transmettre sa véritable identité. Et c’est aussi la valeur de \ »ma\ » : comment je dois Le servir ? Qu’attend-Il de moi ?

La sagesse, c’est de poser la vraie question qui, pour un Juif, n’est jamais \ »mi\ », qui ? Chaque Juif porte dans son être la réponse à la question \ »mi\ ». De même qu’un enfant ne se demande pas qui sont ses parents, car cela est inscrit en lui. Nous avons une évidence absolue, quant au \ »mi\ ». La seule question est : que veut-Il de moi ? Comment dois-je me comporter ? L’homme authentique, adam, ne vit que pour savoir ce qu’Hachem attend de lui. Nous disions que la ‘Ho’hma, c’est \ »koa’h ma\ », la FORCE de la question car, pour être au niveau du ma, il faut beaucoup de forces. Le monde est rempli de contradicteurs qui s’opposent à nos convictions. Quand on voit la Shoah, ou tout ce qui se passe dans le monde… Le ‘ha’ham est celui qui a la force de tenir avec 1 seule question : que dois-je faire sur terre ? Car il n’y a pas d’autre question !

Le ‘ha’ham n’est pas celui qui sait, mais celui qui a la force de \ »tenir\ » avec ses certitudes, et aussi de faire traverser l’histoire à ceux qui s’accrochent à lui. Nous avons besoin de cette force dans tous les domaines : pour \ »tenir\ » dans le couple, et sur la Terre d’Israël, etc… Mais d’où nous vient cette force ? La valeur numérique de koa’h est 28, 2 fois 14 qui est la valeur numérique de yad, la main ; dans chaque main, nous avons même 14 phalanges. Cela nous fait comprendre que, chaque fois que nous avons des doutes nous devons, non penser mais AGIR ! Si nous avons un problème, seule l’action va nous libérer : nous devons agir, travailler ; ne pas penser et laisser le doute s’insinuer, car c’est un poison, mais agir !

Nous agissons et nous accomplissons les mitsvot, etc… grâce à la ‘Ho’hma, mais il faut aussi la Bina qui nous permet d’intégrer les certitudes, de faire un avec, et d’accomplir toutes choses avec joie. La Bina, c’est l’effort de l’homme pour comprendre, entrer dans la profondeur de ce qu’il doit faire, pour rendre son obligation agréable. C’est pourquoi c’est la dimension féminine. L’homme apporte les certitudes et la force de s’y tenir ; la femme apporte le sens et le vécu positif dans l’existence, le bonheur, la joie et la lumière dans le vécu. Ensemble, ils constituent le couple parfait et ils vont avoir des enfants qui sont \ »ahava\ » et \ »ir’a\ », l’amour et la crainte d’Hachem.

Sur le plan spirituel, il faut ces deux piliers d’une vie authentique : l’amour d’Hachem (la force qui rapproche) et la crainte (force qui éloigne) qui est distance et respect. Pour être équilibré dans le service divin, il faut les deux.


30 novembre -0001
  1. cher Rav, très cher Rav que j\’apprécie au plus haut point.
    juste une note : nous savons aujourd\’hui qu\’il y a des neurones dans tout le corps. Par exemple, nous avons 40 000 neurones qui sont totalement dédiées au service de notre coeur. C\’est le cerveau du coeur car ces neurones sont chargés de gérer les fonctions cardiaques.
    avec mon respect alain nessim

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