Ce qui se cache dans l’homme mechant – Le Livre de Daniel (2)- 7 Mai 2020

  1. Oui, voilà une très bon cours sur la méchanceté humaine, en accord avec mes propres enseignements.
    Bravo.
    La blague sur le nazi qui veut se convertir pour avoir le doux plaisir de se faire un dernier juif avant de mourir est magnifique.
    C’est exactement ça.
    On pourrait transposer ça à un nazi qui veut se faire une dernière petite blonde russe ou polonaise, et qui avant de mourir, demande à ce qu’on le teigne en blonde et qu’on le revête une petite jupe à carreaux, et de couettes à la Sheila, avant de se tirer une dernière balle pour lui en tant que petite blondinette.
    C’est très bien que les deux plus grands enseignants mondiaux connus soient entièrement d’accord sur certains principes.
    Je ne dis pas les deux meilleurs, je dis les deux meilleurs “connus”. Peut-être qu’il existe des lumières cachées qui sont comme la lumière du soleil par rapport aux deux étoiles citées, mais ça m’étonnerait quand même.
    Je dis donc : “Bravo”.
    Je vais ajouter quelque chose comme petit cadeau aux éventuels admirateurs du site du rav Dynovisz. Un petit dessert gratuit.
    C’est évidemment en rapport et en complément du cours d’aujourd’hui.
    Prenons une bible chrétienne, et demandons à un chrétien “normal” de nous lire ce qu’il trouve dans le verset 8 du chapitre 3 de la lettre de Jean le Baptiste (surnommé Machia’h ben Joseph Tsadik : le messie précurseur qui ressemble à Joseph).
    Il va lire :
    I Jean 3:8
    “Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement.
    Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les oeuvres du diable”.
    Bof….
    Pas très puissant comme sémantique.
    Mais donnons la Bible au bon docteur RHL (c’est moi) et demandons lui de lire.
    Que lit-il, lui, alors qu’il a le même livre dans les mains, et qu’il regarde le même passage?
    Il lit quelque chose qui rejoint la pensée du rav Dynovisz.
    Celui qui se plait dans l’idolâtrie généralisée ou le péché heureux de lui-même n’est qu’un enfant du diable,
    et il revendique et signe sa véritable nature dès le commencement (le berceau poussé par sa maman).
    car les fils du diable sont venus dans le monde
    et s’y sont manifestés afin de détruire, de pourrir, de massacrer toute la création du bon Dieu”.

    Voyez-vous, c’est le même livre, c’est le même verset, mais on n’y lit pas tous les mêmes lettres.
    Et encore moins les mêmes concepts.

  2. Dans le même ordre d’idée, la parole de Nietzsche tiré de son livre “Zarathoustra”.
    Le monde était une source vive de plaisir,
    mais où la racaille buvait aussi, tous les puits furent empoisonnés.

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