Israel de l´esprit hai l´Israel du corps -Suite et troisieme cours preparation a Pourim- 9 Mars 2011

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MP4 MP3 L’aventure des familles de l’humanité continue !
Un des premiers Rachi sur la Torah révèle que le Réchit, c’est Israël (la graine de la récolte) et Bilam révèle qu’Amalek est aussi le Réchit. Et jusqu’à la venue du messie Israël et Amalek seront en conflit.
Les 4 familles de la terre vont devoir choisir une prise à laquelle se brancher.
Aller vers la prise tamisée de la nuit de fête ou vers la prise éclairante de la nuit d’étude !
L’idéologie d’Amalek est la désunion alors que le but d’Israël est l’union !
Amalek est un double bâtard (adultère et inceste). Il porte en lui l’impossibilité d’union parfaite, il incarne dans sa nature l’union impossible.
Israël connaît le nom de ses pères fondateurs. Israël est issu de l’union parfaite !
La guerre entre l’unité et l’uniformité, c’est le combat entre Israël et Amalek.
Amalek refuse l’autre alors qu’Israël accepte l’union dans la différence.
Quand le prophète parle de notre dispersion aux 4 coins de la terre, il veut dire que chacun va se retrouver dans l’endroit de la réparation à effectuer.
L’endroit ou les juifs ont été le moins présent dans leur construction est l’Asie. Il semblerait que l’intermédiaire voilant ne soit pas le principal problème d’Israël. Nous trouvons nombres de juifs chez Edom ou Ichmael. Edom étant le dernier exil, il semblerait que le problème d’Israël soit l’intermédiaire représentant avec toutes les conséquences inhérentes à ce problème.
Et le fait que de plus en plus de juifs viennent en Israël montrent que la réparation d’Israël a bien commencé. D’où le désespoir des nations qui s’excitent dans tous les sens pour placer leurs pions aux points stratégiques du monde pour liquider Israël (l’espoir fait vivre).
Amalek va arriver à imprégner l’esprit des familles de la terre à la fin des temps et va se trouver face à Israël reconstitué des 4 coins de la terre. Mais de cette très forte tension, Israël et le monde seront libérés !
Gog va provoquer les contractions qui feront naître la délivrance.
Mais finalement pourquoi 2 ‘Réchit’ ?
La notion de peuple source vient d’Avram (non circoncis) et non d’Avraham. De plus, cette promesse lui est faite en dehors d’Israël. Ensuite, au moment ou Avraham atteint la 10ème épreuve, le point culminant de sa vie, une seconde promesse lui est faite. Puis, nous ne parlons plus de lui car la Torah nous fait comprendre qu’à travers cette épreuve réussie, il n’avait servi D. dès le départ que de manière sincère et entière.
La même promesse et bénédiction au début et à la fin de sa vie. Néanmoins, il y a une nuance de taille entre la première et seconde promesse.
Au début, Avram est le non circoncit, il est le modèle universel, il fait partie du monde non juif, il est un Bène Noah ! Vénivrékhou Békha, tu es le modèle des peuples.
Alors qu’à Avraham, il dira :Vénivrékhou Bézarakha, la bénédiction passe dans les semences.
Boudha, jésus, mahomet,…peuvent être des modèles universels, c’est le Békha !
Alors que quand nous parlons de semence, D. nous informe que tout passe par la semence. Pour être greffé, il faut être un enfant d’Avraham !
C’est la différence entre être Israël par l’idée et Israël dans la réalité !
Avram peut être un modèle pour tous les peuples alors que pour être connecté à Avraham, il faut faire partie de sa descendance.
Amalek, dans sa source profonde, est le refus absolu d’accepter que la connexion au Divin soit scellée par la semence d’Avraham. Pourquoi ne pas se connecter à D. par l’esprit ? Le…nouvel Israël, D. est esprit, D. est spirituel…Amalek n’accepte pas l’idée d’un peuple choisi qui prétend être la seule connexion au Divin. Et seul les maîtres d’Israël et…Amalek ont compris ce qu’est un juif !
Dans le subconscient d’Amalek, le religieux représentent cette image qu’il refuse, celle qui lui renvoie à la figure qu’il y a un peuple élu !
Plus les juifs reviendront à la Torah et plus la folie d’Amalek sera alimentée.
Le modèle d’Amalek est Avram ! Mais cette notion extrêmement subtile existe aussi chez nous, c’est le Erev Rav.
Lorsque cette force confuse et haineuse vient de chez nous, les maîtres l’appellent le Erev Rav et lorsque la haine vient de l’extérieur, nous l’appelons Amalek.
Nous savons qu’en interne, ce combat existe.
Un juif barbu qui vit en dehors de sa terre a triplement tord. Mais un juif qui fait l’armée parce qu’il est né en Israël mais est complètement déconnecté de D. est infiniment pire.
Le premier porte en lui beaucoup plus de lumière que l’autre. Et ce débat fait rage entre Bné Brak et Tel Aviv. Quel est le modèle idéal juif ?
C’est l’imperfection du modèle juif qui devrait être authentique qui nourrit nos ennemis !
Le fautif, c’est toujours nous !


10 juillet 2018