30 Mai 2012 -Shmouel- Roi David- Ce n´est pas l´epreuve qui nous fait tomber mais la maniere de la vivre

Télécharger Vidéo Télécharger Audio RESUME DU COURS : David s’est réfugié en terre philistine. Son comportement loyal incomparable lui vaut l’accueil et la protection du roi Ak’hish. Mais ne peut-il être considéré comme un traître, vis-à-vis d’Israël ? A la demande du roi Ak’hish, David se joint à son armée, mais Hachem intervient et les 4 autres rois philistins refusent la présence de David à leur côtés.

Il est toujours difficile de savoir si nous sommes dans le bien ou dans le mal. Ce qui fait prendre conscience à un homme qu’il a fait le mauvais choix, c’est une catastrophe qui surgit dans sa situation.

Or, « Amalek envahit tout le sud, ainsi que la ville de Tsiklag qu’il détruisit entièrement et brûla. Il fit prisonniers les femmes et les enfants. David se retrouva dans un très grand danger, car ses soldats se révoltèrent contre lui et voulurent le lapider. Il se renforça en Hachem. Il demanda qu’on lui apporte l’ephod et il demanda à Hachem : dois-je poursuivre l’armée d’Amalek, et la retrouverai-je ? Et l’ephod répondit : poursuis, et tu les retrouveras. »

Le fait que l’ephod réponde prouvait à ses soldats que David n’était pas coupable de trahison et que la destruction de leur ville n’était pas une punition. Mais, alors, pourquoi cette catastrophe est-elle arrivée ?

« David alla avec ses 600 hommes mais, quand ils arrivèrent au fleuve, certains d’eux étaient épuisés et décidèrent de ne pas traverser.  David continua avec 400 soldats…. Il trouva la cache d’Amalek et frappa son camp d’un soir à un soir. Seulement 400 amalécytes arrivèrent à s’enfuir…. »

Grâce à un commentaire de Rachi, nous comprenons que ce récit est une allusion à la rencontre entre Yaakov et Esav, venu avec 400 hommes pour battre son frère. Ces hommes avaient agi avec justice vis-à-vis de Yaakov, et Hachem les récompensa à l’époque de David : ce sont les 400 hommes que David ne put tuer, car Hachem avait sur eux une protection spéciale.

Cela nous enseigne, d’une façon impressionnante que chacune de nos vies est la réalisation d’une mission. Tout y a un sens, et tout est extrêmement précis. C’est à nous à transformer les événements, les interpréter et en faire quelque chose qui va dans le sens de la mission pour laquelle nous sommes venus. La Torah écrite de nos vies, ce sont les événements qui nous sont imposés, mais la Torah orale, c’est ce que nous en faisons.

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