29 Mai 2012 -Talmud Kidouchim- Apres ce cours vous ne verrez jamais plus les epreuves de la meme maniere-

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MP4 MP3 La Torah est remplie de promesses : en l’échange de l’accomplissement des commandements, Hachem nous promet le bon fonctionnement naturel du monde et de nos existences. La Torah est le moteur qui fait fonctionner normalement le monde !

Mais, pour 2 mitsvot, il est promis explicitement longue vie et bonheur. C’est donc qu’il s’agit d’une récompense au-delà de la nature, miraculeuse. Mais comment quelqu’un accomplissant ces 2 mitsvot peut-il tomber et mourir ?

Rabbi Yaakov en donne l’interprétation suivante : ces versets parlent de ce monde, mais seulement après la Délivrance finale. Et tous nos Maîtres sont d’accord avec lui.

Le ‘Hefets ‘Haïm nous fait entrer dans une profondeur infinie, par l’histoire d’un enfant qui sauva un roi de la noyade. Le roi aurait pu donner à l’enfant une récompense immédiate, mais elle aurait correspondu à son monde actuel, qui est un monde enfantin. Un roi qui est un vrai sage attendra et lui donnera, seulement plus tard, une récompense qui sera véritablement à la mesure de l’action qu’il a accomplie.

La récompense n’est donnée qu’une seule fois : quelqu’un montant sur une échelle défectueuse devrait, normalement, tomber. Mais, grâce aux 2 mitsvot qu’il est en train d’accomplir, il peut bénéficier d’un miracle, et ne pas tomber. Néanmoins, son âme peut choisir une autre récompense.

Car Hachem nous donne toujours la récompense promise, mais elle dépend de notre vision du monde, et de ce à quoi nous donnons de l’importance. Le Maître du monde connaît le secret des âmes : Il sait que telle âme a le désir de recevoir, non une récompense insignifiante, dans le monde tel qu’il est aujourd’hui, mais une véritable récompense, seulement plus tard, dans la vraie vie, dans le monde de la Délivrance ! Et Il sait, aussi, qu’elle a le mérite pour cela.

Le ‘Hefets ‘Haïm nous donne ici les clés pour comprendre l’incompréhensible de nos existences !

A’her était un géant de connaissance. Mais l’important n’est pas la connaissance, mais la sagesse. Il avait été élevé par un père qui voulait pour lui l’étude de la Torah, dans le but d’obtenir les honneurs ; vision enfantine de la vie, qui lui donna une bien piètre préparation à l’épreuve à laquelle il fut ensuite confronté. Et il ne sut pas évoluer et sortir de cette vision petite de l’existence. Quand il vit l’enfant tomber et se tuer, il abandonna la Torah et en devint l’ennemi.

Hachem nous connaît, et Il ne permet jamais une épreuve pour nous, sans auparavant un dialogue avec notre âme, pour savoir si elle accepte l’épreuve ; et Il nous donne toujours les forces pour la surmonter.


30 novembre -0001