7 Avril 2013 -Le secret des reincarnations- J´en suis 10 qui font un

MP4 MP3 RESUME DU COURS : \ »Lorsque je dis que le shoresh d’un homme est dans Assia, même s’il se perfectionne, améliore ses actions, affine son nefesh et monte de niveau en niveau, même s’il monte jusqu’au Kéter, ce sera toujours un shoresh de Mal’hout. Bien qu’il ait l’obligation d’affiner son nefesh, il ne pourra changer son shoresh.\ » Car le nefesh est lié pour toujours à une sephira, c’est-à-dire à une compétence. On peut seulement donner à sa compétence de plus en plus de force, pour faire de plus en plus de bien et être de plus en plus utile.

\ »Cependant, sache que pour les 3 mondes qui sont au-dessus, le mécanisme n’est pas le même\ ». Dans ces 3 mondes, on peut changer de shoresh. Ce n’est plus une progression comme par un ascenseur, où l’on reste toujours au même endroit, mais comme par un escalier : on change sans cesse d’endroit.

\ »Si quelqu’un reçoit un rua’h dont le shoresh est Mal’hout, lorsqu’il continue son tikoun, et parfait tout ce qu’il pouvait parfaire dans ce niveau, jusqu’à la Mal’hout de Yetsira, il reçoit ensuite un nouveau shoresh, qui est Yessod. Il reçoit donc un nouveau rua’h, lié à Yessod. Et que devient le 1er rua’h, reçu de Mal’hout ? Il reste en bas, dans la Mal’hout de Yetsira.\ » Ce 1er rua’h lui appartient toujours, et il peut l’utiliser, car il existe encore. Mais cet homme se trouve à un niveau plus haut, comme s’il était désormais plusieurs personnes. Il peut être un homme de rua’h de Hod, puis de Netsar, jusqu’au Kéter. Et ces parties qu’il quitte demeurent à chaque niveau, comme s’il devenait finalement 10 hommes\ ».

Par exemple, dans la vie de tous les jours, j’existe à un moment précis. Mais, je ne suis plus dans les heures précédentes. De la même façon, dans la montée ascenseur, je ne suis plus dans les niveaux précédents. Au contraire, dans la montée escalier, toutes les étapes où j’ai été avant restent ; elles ne disparaissent pas ; ce que j’ai été dans les autres sephirot demeure, même quand j’ai changé de sephira ; cela se voile pour moi, mais c’est toujours là. Car, à partir de rua’h, l’homme se déculpe : il y a en lui plusieurs hommes de rua’h, ou de neshama. Alors qu’on ne peut être qu’un seul homme de nefesh. Il y a 10 sephirot, dans Yetsira, Bria et Atsilout, de sorte que l’on peut être 30 hommes différents ; et un homme pour nefesh. Il y a donc 31 hommes potentiels pour une personne. Cela nous prépare donc au phénomène du guilgoul. Le même homme peut donc revenir au même moment, dans des corps différents, car l’un a le rua’h, et l’autre la neshama.

Nous vivons seulement au présent, mais le passé continue à exister, même si nous ne le ressentons pas à cause du olam, du voile dans lequel nous nous trouvons. L’être que nous avons été auparavant est aussi présent que la personne que nous sommes aujourd’hui. Nous sommes donc des milliers d’homme, et ce que nous sommes au présent n’est qu’une fraction. Rien ne se perd.

31 est la valeur numérique de el, racine de Elokim. \ »Berechit bara el\ », Il créa ces 31 potentialités de l’homme. Israël, pour s’installer sur la Terre d’Israël dut vaincre 31 rois de Canaan, représentant les 31 klipot qui empêchent le dévoilement de ces 31 niveaux. C’est vrai dans le bien, mais c’est vrai aussi dans le mal. Mais, si l’homme a fait une véritable teshuva, les hommes passés disparaissent ; ils n’existent plus.

On remarquera que, lorsque le Ari HaKadosh parle de progression de l’homme, il parle de \ »tikoun maassav, perfectionnement de ses actions\ ». Car ce n’est pas seulement Torah et prière qui permettent notre évolution, mais ce sont nos actions. Nos activités spirituelles sont comme l’essence pour une automobile, mais ce qui nous fait progresser, c’est notre effort dans l’action.


30 novembre -0001