Le secret de la nourriture Kacher- Tania- 11 Mars 2014

Posté il y a 5 années by rav Haim Dynovisz
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MP4 MP3 RESUME DU COURS : Les klipot ferment les sens de l\’âme et la privent des forces dont elle a besoin pour fonctionner comme il se doit. Cela crée dans la personne tristesse, angoisses, etc. Ces klipot peuvent venir de nos fautes dans cette vie, mais aussi dans d\’autres vies.

Nous avons vu que les klipot se trouvent aussi dans des animaux ou dans des végétaux que nous n\’avons pas le droit de manger. Si nous les mangeons, les klipot se greffent à nous.

La Torah nous donne ce principe fondamental selon lequel le monde d\’En-Bas est le reflet du monde d\’En-Haut. Les forces qui sont En-Haut vont s\’incarner dans ce monde : par exemple le lion évoque la force, la noblesse, le courage… Ainsi, toute force qui est En-Haut s\’incarne dans un habit En-Bas. En réalité, la force existe En-Haut, et c\’est pourquoi l\’animal ou la plante existe En-Bas. On remarquera aussi que, lorsqu\’Hachem envoyait un prophète, celui-ci devait faire des gestes, des mimiques. Nos Maîtres expliquent que, pour qu\’une prophétie descende dans ce monde et se réalise, il faut qu\’elle s\’exprime d\’abord de façon concrète.

Pour la même raison, avant la mitsva d\’étudier la torah, nous devons faire la bra\’ha, mais seulement si nous prononcerons les mots de la Torah, et non si nous la lisons seulement dans notre pensée. Car seuls les mots prononcés ont une énergie de vie qui agit et transforme le monde. De la même façon, on se lave les mains avant un repas de pain car D. a décidé que bénédiction et purification ne descendent sur nous que par ce lavement (dans des conditions particulières : avec un récipient, en versant 3 fois).

A Pessah ou à d\’autres fêtes, nous mangeons la matsa ou d\’autres aliments, car ils sont la réalisation de principes fondamentaux que D. veut donner à l\’âme juive. Par exemple, quand nous mangeons la matsa, Il nous donne cette capacité de prendre des décisions rapides et de foncer, dont nous avons besoin lorsqu\’une \ »porte\ » s\’ouvre pour nous quelques instants, puis se referme. Et cela nous permet le \ »naassé vénishma\ ».

Chaque élément de la nature établit une connexion avec l\’un des sens profonds de l\’existence. Mais pourquoi, alors, y a-t-il des animaux interdits ? Chaque matin nous prions pour recevoir la force du lion, qui est positive ; mais nous ne recevons pas cette force en mangeant cet animal ! De la même façon, le serpent peut mordre et tuer, mais on peut aussi se servir de son venin pour guérir et sauver. Rien dans ce monde n\’est négatif, mais nous devons avoir l\’humilité de nous en servir, non comme nous le voudrions, mais comme le Créateur nous le dit : le porc a un rôle positif, mais D ne l\’a pas créé pour que nous en mangions ! Dans la Torah, Il nous a donné le mode d\’emploi de Son monde. Nous devons utiliser chaque chose comme Il nous le dit.


30 novembre -0001